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Vie aquatique sauvage
Hippocampe : où il vit et comment l’observer
L’hippocampe est un vrai poisson qui nage à la verticale et s’accroche aux herbes ou aux coraux avec sa queue. En France, il vit sur les côtes atlantique et méditerranéenne, notamment dans les herbiers. Vous pouvez l’observer avec palmes, masque et tuba, près du bord, dans une zone de baignade surveillée, avec un adulte et seulement de jour, sans le toucher.

Sommaire
- À retenir
- Un poisson qui nage à la verticale et possède des plaques osseuses
- Des herbiers des côtes françaises aux récifs tropicaux
- Un petit prédateur qui aspire ses proies
- Une queue préhensile pour résister au courant
- Chez l’hippocampe, le mâle porte les œufs
- Comment l’observer sans le déranger
- Confusions et idées reçues
- Questions fréquentes
- Sources
Sommaire10 parties
- À retenir
- Un poisson qui nage à la verticale et possède des plaques osseuses
- Des herbiers des côtes françaises aux récifs tropicaux
- Un petit prédateur qui aspire ses proies
- Une queue préhensile pour résister au courant
- Chez l’hippocampe, le mâle porte les œufs
- Comment l’observer sans le déranger
- Confusions et idées reçues
- Questions fréquentes
- Sources
Un poisson qui nage à la verticale et possède des plaques osseuses
L’hippocampe est un vrai poisson de la famille des syngnathidés. Il se reconnaît à sa manière de nager à la verticale, contrairement à la plupart des poissons.
Il n’a pas d’écailles classiques. Sa peau recouvre des plaques osseuses qui forment une sorte de protection autour de son corps.
Des herbiers des côtes françaises aux récifs tropicaux
En France, deux espèces d’hippocampes vivent sur les côtes atlantique et méditerranéenne. Elles fréquentent notamment les herbiers de posidonie ou de zostère.
D’autres espèces vivent dans des milieux côtiers tropicaux, notamment autour de certains récifs coralliens.
Un petit prédateur qui aspire ses proies
L’hippocampe se nourrit de petits crustacés et de larves. Il les aspire avec son museau tubulaire.
Son museau ne contient pas de dents. Il se nourrit fréquemment au cours de la journée, selon les occasions de capture.
Une queue préhensile pour résister au courant
Taille donnée : jusqu’à 15 cm chez certaines espèces, mais plus de 20 cm chez Hippocampus guttulatus. Durée de vie donnée : 1 à 5 ans selon l’espèce.
L’hippocampe s’accroche aux herbes ou aux coraux avec sa queue préhensile. Il résiste ainsi au courant plutôt que de nager vite. Il change parfois de couleur pour se fondre dans son support.
Chez l’hippocampe, le mâle porte les œufs
Fait remarquable, c’est le mâle qui porte les œufs dans une poche ventrale. Il les garde dans cette poche jusqu’à l’éclosion des petits.
Cette reproduction avec gestation par le mâle est rare chez les poissons, mais existe chez d’autres syngnathidés.
Comment l’observer sans le déranger
Pour l’observer avec palmes, masque et tuba, restez près du bord, dans une zone de baignade surveillée, avec un adulte et seulement de jour. Gardez vos distances et ne le touchez pas, car cet animal est très fragile et sensible au stress.
Toute sortie près de l’eau se fait avec un adulte. L’hippocampe étant protégé en France, ne le capturez pas et ne le manipulez pas.
Confusions et idées reçues
On entendL’hippocampe n’est pas un vrai poisson.
En réalitéC’est bien un poisson de la famille des syngnathidés. Sa nage verticale et sa peau qui recouvre des plaques osseuses le rendent simplement très particulier.
Questions fréquentes
L’hippocampe nage-t-il vraiment à la verticale ?
Oui, l’hippocampe est un vrai poisson qui nage à la verticale. Il s’accroche aussi aux herbes ou aux coraux avec sa queue préhensile.
Qui porte les œufs chez l’hippocampe ?
C’est le mâle qui porte les œufs dans une poche ventrale. Il les garde jusqu’à l’éclosion des petits.
Sources
- INPN, Muséum national d’Histoire naturelle inpn.mnhn.fr
- FishBase, fiche de l’espèce fishbase.se
Rédaction d’Aquanoo. Faits relus le , prochaine revue prévue en .
Chaque valeur chiffrée a été comparée aux sources citées par une seconde relecture. Ces pages synthétisent des sources publiques sans en reprendre le texte ; pour la santé d’un poisson, adressez-vous à un vétérinaire formé aux poissons.