Vie aquatique sauvage
Homard : où il vit et comment l’observer
Le homard vit caché dans les rochers ou dans un terrier, sur les fonds de Manche, d’Atlantique et de Méditerranée. Il est surtout actif la nuit. Avec palmes, masque et tuba, vous pouvez l’observer de jour, près du bord et avec un adulte, sans le toucher : ses pinces lui servent à se défendre.

Sommaire
- À retenir
- Un homard caché dans les rochers, surtout actif la nuit
- Une grande pince pour capturer ses proies
- La mue, une étape indispensable pour grandir
- Une couleur bleu-vert qui devient rouge à la cuisson
- Une croissance qui peut durer plusieurs dizaines d’années
- Comment observer le homard sans le déranger
- Confusions et idées reçues
- Questions fréquentes
- Sources
Sommaire10 parties
- À retenir
- Un homard caché dans les rochers, surtout actif la nuit
- Une grande pince pour capturer ses proies
- La mue, une étape indispensable pour grandir
- Une couleur bleu-vert qui devient rouge à la cuisson
- Une croissance qui peut durer plusieurs dizaines d’années
- Comment observer le homard sans le déranger
- Confusions et idées reçues
- Questions fréquentes
- Sources
Un homard caché dans les rochers, surtout actif la nuit
Le homard vit caché dans une anfractuosité rocheuse ou dans un terrier, sur les fonds de Manche, d’Atlantique et de Méditerranée. Ces abris lui servent de refuge lorsqu’il reste immobile.
Il est surtout actif la nuit. C’est à ce moment qu’il quitte davantage son abri pour chercher sa nourriture.
Une grande pince pour capturer ses proies
Le homard se nourrit de poissons, de mollusques et de petits crustacés. Il capture ses proies avec sa grande pince, qui est la plus forte.
L’autre pince, plus fine, lui sert à découper sa nourriture. Chaque pince joue donc un rôle différent pendant le repas.
La mue, une étape indispensable pour grandir
Pour grandir, le homard doit muer. Il abandonne sa carapace devenue trop petite, puis en fabrique une nouvelle, plus grande.
Pendant quelque temps, sa nouvelle carapace n’est pas encore suffisamment solide. Le homard traverse alors une période de grande vulnérabilité.
Une couleur bleu-vert qui devient rouge à la cuisson
Le homard peut atteindre environ 50 cm et vivre plusieurs dizaines d’années. Sa couleur naturelle est généralement bleu-noir à bleu-vert.
À la cuisson, sa carapace devient généralement rouge orangé : la chaleur modifie le complexe pigmentaire qui lui donnait sa couleur sombre.
Une croissance qui peut durer plusieurs dizaines d’années
Certains homards peuvent vivre plusieurs dizaines d’années et continuer à grandir par mues successives, avec un ralentissement lié à l’âge. Cette croissance se fait par mues successives.
À chaque mue, le homard abandonne sa carapace devenue trop petite et en fabrique une nouvelle, plus grande.
Comment observer le homard sans le déranger
Avec palmes, masque et tuba, observez le homard de jour, près du bord, dans une zone de baignade surveillée et avec un adulte. Ne glissez pas la main dans son abri et ne le touchez pas : ses pinces lui servent à se défendre.
Toute sortie près de l’eau se fait avec un adulte.
Confusions et idées reçues
On entendLe homard est naturellement rouge.
En réalitéSa couleur naturelle est généralement bleu-noir à bleu-vert. À la cuisson, sa carapace devient généralement rouge orangé, car la chaleur modifie le complexe pigmentaire responsable de sa couleur sombre.
Questions fréquentes
Où vit le homard ?
Le homard vit dans une anfractuosité rocheuse ou dans un terrier, sur les fonds de Manche, d’Atlantique et de Méditerranée. Il est surtout actif la nuit.
Comment observer un homard avec palmes, masque et tuba ?
Observez-le à distance dans son trou rocheux, sans y glisser la main et sans le déloger. Faites toute sortie près de l’eau avec un adulte et ne le touchez pas.
Sources
- INPN, Muséum national d’Histoire naturelle inpn.mnhn.fr
- SeaLifeBase (invertébrés aquatiques) sealifebase.se
Rédaction d’Aquanoo. Faits relus le , prochaine revue prévue en .
Chaque valeur chiffrée a été comparée aux sources citées par une seconde relecture. Ces pages synthétisent des sources publiques sans en reprendre le texte ; pour la santé d’un poisson, adressez-vous à un vétérinaire formé aux poissons.