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Journée mondiale
Journée internationale de la Terre nourricière
Chaque 22 avril, la Journée internationale de la Terre nourricière rappelle les liens entre les êtres vivants et les milieux qui les accueillent. Pour une famille qui entretient un aquarium, elle offre une occasion de suivre l’eau au-delà du robinet : où va la pluie qui tombe sur le jardin ? Un sol végétalisé peut en absorber une partie, tandis que l’eau tombée sur une surface imperméable peut s’accumuler ou ruisseler vers les points bas et les réseaux d’évacuation.

Sommaire
Sommaire9 parties
Quand ?
- Date
- 22 avril
- Prochaine
- jeudi 22 avril 2027
- Créée par
- Proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2009, par la résolution A/RES/63/278 adoptée le 22 avril 2009.
- Reconnaissance
- journée officielle internationale
Une journée proclamée par les Nations Unies
L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé la Journée internationale de la Terre nourricière le 22 avril 2009, par la résolution A/RES/63/278. Cette résolution fixe la célébration au 22 avril de chaque année. L’expression « Terre nourricière » évoque notre dépendance envers la nature, notamment pour l’eau et les ressources alimentaires.
Cette proclamation est distincte de la naissance du Jour de la Terre, organisé pour la première fois aux États-Unis en 1970. Les deux événements partagent la même date. Pour les Nations Unies, cette journée invite à mieux respecter les relations entre les humains, les autres êtres vivants et leur environnement.
Le sol change le chemin de la pluie
Quand la pluie atteint un sol perméable, une partie de l’eau peut pénétrer dans ses pores. Les racines et l’activité des organismes du sol contribuent à maintenir des passages où elle peut circuler. La végétation intercepte aussi une partie de la pluie et protège la surface contre l’impact des gouttes, ce qui peut limiter l’érosion.
Sur une dalle ou un revêtement imperméable, l’eau s’infiltre peu à cet endroit. Elle peut s’accumuler ou ruisseler vers l’aval, en entraînant de la terre et des polluants vers les réseaux ou les cours d’eau. Un sol végétalisé ne peut toutefois pas absorber toute la pluie : l’infiltration dépend notamment de sa texture, de son tassement, de la pente, de son humidité initiale et de l’intensité des précipitations.
Repérer les endroits où laisser une place aux plantes
Observez votre jardin pendant une pluie ordinaire, depuis un endroit sûr. Repérez les zones où l’eau s’accumule, puis les surfaces qui restent nues ou sont couvertes d’un revêtement. Une bordure de terrasse peu utilisée ou une bande de terre régulièrement piétinée peut offrir une possibilité de végétalisation. Notez aussi les trajets nécessaires pour circuler sans abîmer les futures plantations.
Commencez par une petite zone que vous êtes autorisé à aménager et choisissez des plantes adaptées au sol et à l’exposition. Une terre très tassée peut demander une préparation avant la plantation. Avant de retirer un revêtement ou de créer un creux destiné à recevoir la pluie, vérifiez les réseaux enterrés et demandez conseil sur les risques pour les bâtiments voisins. Faites vérifier l’emplacement par rapport aux fondations et ne dirigez pas l’eau vers la propriété d’autrui.
Relier le jardin aux milieux des poissons
Dans un aquarium d’eau douce, vous surveillez ce qui entre dans l’eau et ce qui s’y accumule. À l’extérieur, les milieux aquatiques reçoivent eux aussi des apports venus de leur environnement. Le ruissellement peut transporter des particules de sol jusqu’à une rivière. Végétaliser une surface adaptée peut réduire certains de ces transferts, sans remplacer la prévention des pollutions à leur source.
Avec les enfants, vous pouvez dessiner deux parcours : celui de l’eau dans votre aquarium et celui de la pluie autour de la maison. Gardez toutefois une séparation nette entre le bac domestique et les milieux naturels. Ne relâchez jamais de poissons d’aquarium dans une mare ou une rivière, et ne jetez pas de plantes aquatiques dans les fossés ou les avaloirs : certaines peuvent s’établir et perturber les espèces locales.
À faire chez soi ou près de chez soi
- Dessinez un plan simple du jardin en distinguant les surfaces végétalisées des zones nues ou revêtues. Pendant une pluie, ajoutez des flèches pour montrer le trajet de l’eau, sans vous approcher des zones inondées.
- Choisissez une petite bordure peu utilisée et remplacez la terre laissée nue par des plantes couvre-sol adaptées à votre terrain. Demandez à une pépinière locale des conseils sur leur développement et leurs besoins en eau.
- Délimitez les passages habituels pour éviter de piétiner tout le jardin. Vous pourrez végétaliser une partie des zones ainsi préservées du tassement.
- Si vous envisagez de retirer une portion de dalle ou d’enrobé, photographiez l’emplacement et consultez le service compétent de votre commune ou un professionnel. Vérifiez la présence de réseaux et les contraintes d’écoulement avant les travaux.
- Depuis un chemin public, observez les abords d’une mare ou d’un ruisseau après la pluie, si les conditions permettent de le faire sans danger. Repérez les berges couvertes de végétation et les arrivées d’eau trouble, puis comparez ces observations avec votre plan du jardin, sans entrer dans l’eau ni prélever d’animaux.
Mini-quiz
Question 1 sur 3
Qui a proclamé la Journée internationale de la Terre nourricière en 2009 ?
Voir la réponse
Réponse : L’Assemblée générale des Nations Unies. L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé cette journée par sa résolution A/RES/63/278, adoptée le 22 avril 2009. Elle est célébrée chaque année le 22 avril.
Question 2 sur 3
Pourquoi une surface végétalisée peut-elle limiter le ruissellement ?
Voir la réponse
Réponse : Elle peut favoriser l’infiltration et protéger le sol contre l’érosion. La végétation protège la surface du sol, et les racines contribuent à sa structure. L’infiltration reste variable selon le terrain, son état d’humidité et l’intensité de la pluie.
Question 3 sur 3
Que faut-il faire avant de retirer un revêtement près de la maison ?
Voir la réponse
Réponse : Vérifier les réseaux enterrés et les contraintes liées aux bâtiments. Les réseaux enterrés et la proximité des fondations peuvent limiter les aménagements possibles. Un professionnel ou le service compétent de la commune peut vous aider à vérifier ces contraintes.
Questions fréquentes
Une pelouse suffit-elle à empêcher le ruissellement ?
Une pelouse peut favoriser l’infiltration par rapport à une surface imperméable, mais son efficacité dépend du terrain et de la pluie. Si le sol est compacté, déjà saturé d’eau ou situé sur une pente, une partie de la pluie peut continuer à ruisseler. Observez les écoulements avant de choisir un aménagement ; une végétation adaptée et une réduction du piétinement peuvent améliorer la situation.
Peut-on utiliser les plantes de l’aquarium pour végétaliser un coin humide du jardin ?
Évitez de déplacer des plantes d’aquarium vers un milieu extérieur, même dans un jardin privé. Certaines espèces aquatiques peuvent se propager par des fragments et rejoindre les milieux naturels lors d’un débordement ou d’une évacuation d’eau. Pour un coin humide, choisissez plutôt des plantes adaptées aux conditions locales et renseignez-vous sur les espèces réglementées.
Sources
- Nations Unies, Journée internationale de la Terre nourricière un.org
- Cerema, accueil cerema.fr
- Office français de la biodiversité, accueil ofb.gouv.fr
Rédaction d’Aquanoo. Faits relus le , prochaine revue prévue en .
Chaque valeur chiffrée a été comparée aux sources citées par une seconde relecture. Ces pages synthétisent des sources publiques sans en reprendre le texte ; pour la santé d’un poisson, adressez-vous à un vétérinaire formé aux poissons.