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Journée mondiale

Journée mondiale de la mer

La Journée mondiale de la mer a lieu le 24 septembre en 2026. Portée par l’Organisation maritime internationale, elle attire l’attention sur le transport maritime et ses effets sur les milieux aquatiques. Pour les aquariophiles, les eaux de ballast offrent un lien concret entre les navires et la circulation d’organismes vivants. À la maison, une carte et l’étiquette d’un objet permettent aussi d’explorer les routes maritimes, en distinguant les étapes connues des trajets supposés.

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  • 3 sources
Illustration aquarelle : Journée mondiale de la mer.
Sommaire9 parties
  1. Quand ?
  2. Une journée portée par l’Organisation maritime internationale
  3. L’eau de ballast peut transporter du vivant
  4. Pourquoi cela concerne aussi les aquariums d’eau douce
  5. Tracer le voyage possible d’un objet de la maison
  6. À faire chez soi
  7. Mini-quiz
  8. Questions fréquentes
  9. Sources

Quand ?

Date
dernier jeudi de septembre (Dernier jeudi de septembre)
Prochaine
jeudi 30 septembre 2027
Créée par
Organisation maritime internationale (OMI), première célébration en 1978
Reconnaissance
journée officielle internationale

Une journée portée par l’Organisation maritime internationale

L’Organisation maritime internationale, institution spécialisée des Nations unies chargée notamment de la sécurité des transports maritimes et de la prévention de la pollution par les navires, a célébré cette journée pour la première fois en 1978. Elle propose chaque année un thème pour éclairer un aspect du monde maritime et les responsabilités qui l’accompagnent.

La date retenue par l’OMI correspond habituellement au dernier jeudi de septembre, soit le 24 septembre en 2026. Des manifestations nationales peuvent se tenir à d’autres dates. Pour une activité en famille, vous pouvez partir d’une question très concrète : comment un organisme aquatique peut-il voyager à bord d’un navire sans avoir été chargé comme une marchandise ?

L’eau de ballast peut transporter du vivant

Les navires embarquent de l’eau dans des réservoirs de ballast pour ajuster leur stabilité et leur équilibre, notamment selon leur chargement. Cette eau peut contenir du plancton ou des micro-organismes prélevés à l’endroit où elle est pompée. Lorsqu’elle est rejetée ailleurs, certains de ces organismes peuvent rejoindre un milieu où ils étaient absents.

Tous ne survivent pas au voyage et tous ne s’installent pas dans le milieu d’arrivée. Les conditions locales, notamment la température et la salinité, influencent leurs chances de survie. Une espèce exotique est qualifiée d’envahissante lorsque son introduction ou sa propagation menace la biodiversité du milieu d’accueil. La Convention internationale pour le contrôle et la gestion des eaux de ballast et sédiments des navires, adoptée sous l’égide de l’OMI, encadre cette voie de transport afin de limiter les transferts d’organismes aquatiques.

Pourquoi cela concerne aussi les aquariums d’eau douce

Les routes des navires peuvent relier des ports maritimes à des eaux intérieures. La moule zébrée illustre ce lien avec l’eau douce : son introduction dans les Grands Lacs d’Amérique du Nord est généralement attribuée aux eaux de ballast de navires transatlantiques. Une fois installée, elle se fixe sur des supports et peut modifier les communautés aquatiques, notamment par sa filtration et par la concurrence avec des mollusques locaux.

À l’échelle domestique, vous pouvez éviter une autre voie d’introduction : le rejet d’êtres vivants issus de l’aquarium. Ne relâchez jamais les animaux ou les plantes de votre aquarium dans la nature, même dans une petite mare. Ne versez pas non plus l’eau d’entretien dans les milieux naturels ou dans une bouche d’évacuation des eaux pluviales. Si vous devez vous séparer d’un animal, cherchez une solution d’accueil adaptée auprès d’un aquariophile ou d’un professionnel.

Tracer le voyage possible d’un objet de la maison

Choisissez un objet déjà présent chez vous, comme une épuisette d’aquarium ou un vêtement, puis cherchez son pays de fabrication sur l’étiquette. Repérez ce pays et votre lieu de résidence sur une carte. L’indication « fabriqué en » renseigne sur l’origine de fabrication déclarée. Elle ne révèle pas l’origine de tous les matériaux et ne décrit pas l’acheminement de l’objet.

Si le fabricant publie des informations sur l’acheminement, utilisez-les pour tracer les étapes documentées. À défaut, dessinez en pointillés un trajet maritime possible entre des ports, en tenant compte des continents et des passages navigables. Inscrivez « trajet supposé » dans la légende. À côté, notez que les opérations de ballast dépendent du navire et de son chargement : la présence d’une route maritime ne prouve pas qu’un rejet d’eau a eu lieu à chaque escale.

À faire chez soi ou près de chez soi

  • Choisissez un objet de la maison et relevez son pays de fabrication. Sur une carte, utilisez un trait continu pour les étapes documentées et des pointillés pour les étapes supposées.
  • Dessinez la coupe d’un navire avec sa cargaison et ses réservoirs de ballast. Ajoutez des flèches pour représenter l’entrée et la sortie de l’eau, puis dessinez quelques organismes susceptibles d’être entraînés avec elle.
  • Consultez en famille les ressources de l’OMI sur les eaux de ballast. Cherchez à quoi sert cette eau et quelles mesures permettent de limiter le transfert d’organismes, sans tenter de reproduire un traitement à la maison.
  • Préparez une petite fiche près du matériel d’aquarium : aucun animal ni végétal dans la nature, aucune eau d’entretien dans un cours d’eau ou une évacuation pluviale. Renseignez-vous auprès de votre commune sur la destination des eaux usées.
  • Depuis un espace public accessible près d’un port ou d’un canal, observez les navires sans entrer dans les zones de travail. Notez leur nom et cherchez ensuite, sur le site officiel du port, les lignes ou les destinations annoncées, sans les confondre avec le trajet de votre objet.

Mini-quiz

Choisissez une réponse ou ouvrez la correction.

  1. Question 1 sur 3

    À quoi sert l’eau de ballast d’un navire ?

    Voir la réponse

    Réponse : À ajuster la stabilité et l’équilibre du navire. L’eau de ballast est embarquée ou rejetée pour contribuer à la stabilité et à l’équilibre du navire, notamment lorsque son chargement change.

  2. Question 2 sur 3

    Pourquoi les eaux de ballast peuvent-elles favoriser l’introduction d’espèces aquatiques ?

    Voir la réponse

    Réponse : Elles peuvent transporter des organismes puis les rejeter dans un autre milieu. Des organismes peuvent être prélevés avec l’eau, survivre au voyage et être rejetés ailleurs. Leur installation dépend ensuite des conditions du milieu d’arrivée.

  3. Question 3 sur 3

    Comment représenter un trajet maritime qui n’a pas été vérifié ?

    Voir la réponse

    Réponse : Avec des pointillés et la mention « trajet supposé ». Une carte peut servir à explorer une route possible, à condition de distinguer les informations documentées des hypothèses. Le pays de fabrication ne permet pas de retrouver à lui seul le voyage d’un objet.

Questions fréquentes

La Journée mondiale de la mer tombe-t-elle toujours le 24 septembre ?

Non. L’OMI la célèbre habituellement le dernier jeudi de septembre, qui tombe le 24 septembre en 2026. Les événements organisés dans chaque pays peuvent avoir lieu à une autre date.

Peut-on connaître le trajet maritime exact d’un objet grâce à son étiquette ?

L’étiquette seule ne suffit généralement pas. Le pays de fabrication ne décrit pas le parcours de l’objet ni son mode de transport. Pour établir un trajet exact, il faut des informations logistiques propres à cet objet. Sans ces documents, présentez votre dessin comme une hypothèse et indiquez clairement les étapes inconnues.

Sources

  1. Nations unies, Journée mondiale de la mer un.org
  2. Organisation maritime internationale, Ballast Water Management imo.org
  3. Wikipédia, Moule zébrée fr.wikipedia.org

Rédaction d’Aquanoo. Faits relus le , prochaine revue prévue en .

Chaque valeur chiffrée a été comparée aux sources citées par une seconde relecture. Ces pages synthétisent des sources publiques sans en reprendre le texte ; pour la santé d’un poisson, adressez-vous à un vétérinaire formé aux poissons.