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Quiz · 10 questions

La biodiversité des rivières (niveau confirmé)

Vous avez déjà un aquarium : passez à l’échelle de la rivière avec 10 questions sur ses espèces, leurs habitats et leurs déplacements. Vous utiliserez des repères anatomiques chiffrés et distinguerez les connexions entre le lit de la rivière et ses zones humides.

Planche aquarelle : La biodiversité des rivières (niveau confirmé).

Choisissez une réponse ou ouvrez la correction.

  1. Question 1 sur 10

    Chez la truite commune, comment appelle-t-on la petite nageoire située entre la nageoire dorsale et la queue ?

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    Réponse : La nageoire adipeuse. La truite commune possède une nageoire adipeuse entre la nageoire dorsale et la queue. Cette petite nageoire charnue se retrouve chez d’autres salmonidés, notamment les saumons et les ombles ; elle ne suffit donc pas à identifier l’espèce.

  2. Question 2 sur 10

    Chez le brochet, quelle disposition des nageoires accompagne la chasse par accélération brève ?

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    Réponse : Une nageoire dorsale très en arrière. La nageoire dorsale du brochet se situe près de la queue, à peu près à l’aplomb de la nageoire anale. Cette disposition accompagne ses attaques brusques depuis un poste d’affût, souvent près de la végétation.

  3. Question 3 sur 10

    Chez la perche européenne, quel caractère distingue la première nageoire dorsale ?

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    Réponse : Elle porte des rayons épineux. La première nageoire dorsale de la perche européenne porte des rayons épineux, rigides et pointus. La seconde porte principalement des rayons mous ; pour reconnaître l’espèce, examinez aussi les bandes sombres verticales sur les flancs et la coloration des nageoires.

  4. Question 4 sur 10

    Combien d’ouvertures branchiales distingue-t-on de chaque côté de la tête d’une lamproie ?

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    Réponse : 7. Une lamproie possède 7 ouvertures branchiales de chaque côté, soit 14 au total. Alignées derrière l’œil, elles permettent de la distinguer d’une anguille, dont les branchies ne débouchent pas par une telle série d’orifices.

  5. Question 5 sur 10

    Quel trajet reproducteur caractérise l’anguille européenne ?

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    Réponse : Des eaux continentales vers la mer. L’anguille européenne se reproduit en mer, dans la région de la mer des Sargasses, après une phase de croissance qui peut se dérouler en eaux douces, saumâtres ou côtières. Cette migration est dite catadrome : elle conduit les adultes vers la mer pour la reproduction.

  6. Question 6 sur 10

    Quel caractère permet de reconnaître le myriophylle en épi dans une rivière lente ?

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    Réponse : Des feuilles immergées finement divisées. Le myriophylle en épi porte des feuilles immergées divisées en segments fins, disposées autour de la tige. Ses herbiers ajoutent des surfaces et des abris utilisables par les invertébrés aquatiques.

  7. Question 7 sur 10

    Chez une larve de libellule, quelle structure se déploie pour saisir une proie ?

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    Réponse : La lèvre inférieure. La lèvre inférieure, appelée labium, forme un organe préhensile souvent nommé « masque ». La larve le projette vers sa proie, puis la ramène vers ses mandibules : les libellules sont déjà prédatrices au stade aquatique.

  8. Question 8 sur 10

    Un barrage retient les graviers venant de l’amont. Quelle fonction de la rivière est directement perturbée ?

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    Réponse : Le transport des sédiments vers l’aval. La continuité écologique comprend la circulation des organismes et le transport des sédiments, notamment les sables et les graviers. Un ouvrage qui les retient peut modifier les habitats en aval, même si certains poissons parviennent à le franchir.

  9. Question 9 sur 10

    Pourquoi une prairie inondée au printemps peut-elle servir de frayère au brochet ?

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    Réponse : Elle fournit une végétation accessible pour les œufs. Le brochet dépose ses œufs adhésifs sur de la végétation immergée, notamment dans des secteurs peu profonds inondés. La connexion entre rivière et prairie doit durer suffisamment pour permettre le développement des jeunes et leur retour vers des eaux qui restent accessibles.

  10. Question 10 sur 10

    Pourquoi conserver des mares temporaires dans une zone humide riveraine, plutôt que toutes les rendre permanentes ?

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    Réponse : Elles offrent des habitats distincts, souvent sans poissons. L’alternance entre mise en eau et assèchement limite l’installation durable des poissons dans certaines mares temporaires. Elle favorise des espèces adaptées à ce rythme, notamment parmi les invertébrés et les amphibiens ; rendre toutes les mares permanentes ferait disparaître cette diversité de conditions.

Pour aller plus loin

Sources

  1. INPN, Muséum national d’Histoire naturelle inpn.mnhn.fr
  2. FishBase, fiche de l’espèce fishbase.se

Rédaction d’Aquanoo. Faits relus le , prochaine revue prévue en .

Chaque valeur chiffrée a été comparée aux sources citées par une seconde relecture. Ces pages synthétisent des sources publiques sans en reprendre le texte ; pour la santé d’un poisson, adressez-vous à un vétérinaire formé aux poissons.