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Journée mondiale

Journée internationale de la diversité biologique

Chaque 22 mai, la Journée internationale de la diversité biologique invite à mieux connaître le vivant et les milieux dont il dépend. Pour les amateurs d’aquarium, elle offre une occasion d’observer aussi les animaux d’eau douce près de chez eux. Quelques photographies prises depuis la berge, sans déranger les animaux, peuvent devenir les premières pages d’un carnet d’observation familial.

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  • 3 min de lecture
  • 3 sources
Illustration aquarelle : Journée internationale de la diversité biologique.
Sommaire9 parties
  1. Quand ?
  2. Une journée créée par les Nations Unies
  3. L’eau douce accueille bien plus que des poissons
  4. Photographier depuis la berge, sans intervenir
  5. Construire un carnet à partir de vos photographies
  6. À faire chez soi
  7. Mini-quiz
  8. Questions fréquentes
  9. Sources

Quand ?

Date
22 mai
Prochaine
samedi 22 mai 2027
Créée par
Assemblée générale des Nations Unies, en 1993 ; date du 22 mai adoptée en 2000
Reconnaissance
journée officielle internationale

Une journée créée par les Nations Unies

L’Assemblée générale des Nations Unies a institué cette journée en 1993 pour sensibiliser le public à la diversité biologique. D’abord célébrée le 29 décembre, elle a été déplacée au 22 mai par une décision prise en 2000. Cette date rappelle l’adoption du texte de la Convention sur la diversité biologique, le 22 mai 1992.

La diversité biologique comprend la variété des espèces, les différences génétiques au sein d’une même espèce et la diversité des écosystèmes. À l’échelle d’une mare, cela invite à regarder les animaux visibles, mais aussi les végétaux et les relations entre les organismes. Une photographie enregistre une petite partie de cette vie, à un endroit et à un moment précis.

L’eau douce accueille bien plus que des poissons

Les cours d’eau et les mares abritent des animaux aux modes de vie très différents. Certains insectes, comme les dytiques, vivent dans l’eau à l’âge adulte, tandis que les libellules y vivent au stade larvaire. Des mollusques se déplacent sur les supports immergés. Les amphibiens utilisent souvent l’eau pour leur reproduction, même lorsque les adultes vivent aussi sur terre.

Les habitants d’une eau courante ne sont pas nécessairement ceux d’une mare calme. Le courant et la température influencent les espèces présentes, tout comme les abris disponibles. Cette diversité aide aussi à comprendre l’aquariophilie : avant d’accueillir un poisson, vous devez connaître son milieu d’origine et ses besoins. Une ressemblance de couleur ou de taille ne suffit pas à établir une cohabitation adaptée.

Photographier depuis la berge, sans intervenir

Choisissez un chemin accessible au public ou un point d’observation autorisé, puis restez sur un sol stable. Les enfants restent accompagnés près de l’eau. Attendez que les animaux soient visibles et utilisez le zoom plutôt que de vous approcher. Si un animal fuit ou interrompt son activité à votre approche, reculez et laissez-lui de l’espace.

Gardez les pierres et les branches immergées en place : elles peuvent servir d’abri ou porter des œufs. Ne capturez aucun animal pour améliorer la photo et ne distribuez pas de nourriture pour l’attirer. N’emportez pas d’animaux sauvages dans votre aquarium et ne relâchez jamais dans la nature ses habitants ou ses plantes.

Construire un carnet à partir de vos photographies

Pour chaque observation, conservez la photographie originale et notez la date ainsi que le lieu. Ajoutez le comportement observé. Décrivez ce que vous voyez : un animal posé sur une tige ou une nage près de la surface. Vous pouvez ajouter l’état apparent du milieu, par exemple une eau trouble après la pluie, sans en déduire sa qualité chimique.

L’identification peut rester provisoire. Écrivez « insecte aquatique non identifié » si l’image ne permet pas de reconnaître l’espèce, puis comparez-la à une ressource naturaliste ou demandez l’avis d’une association locale. En revenant au même point d’observation, vous pourrez comparer vos notes. Une absence sur une photographie ne prouve pas qu’une espèce a disparu du site.

À faire chez soi ou près de chez soi

  • Préparez chez vous une fiche de carnet avec des cases pour la photographie, la date, le lieu, le comportement et une identification provisoire. Gardez une place pour vos questions.
  • Visitez une mare ou un cours d’eau depuis un chemin autorisé. Photographiez un animal visible sans quitter la berge ni déplacer les végétaux, puis décrivez son activité dans le carnet.
  • À la maison, agrandissez une photographie pour repérer les détails utiles à l’identification. Séparez les caractères visibles des suppositions et conservez la mention « à confirmer » en cas de doute.
  • Photographiez un habitant de votre aquarium sans le poursuivre ni modifier le décor. Comparez son comportement à celui d’un animal local observé et notez les différences de milieu. Cette comparaison ne permet pas de conclure que les animaux pourraient cohabiter.
  • Retournez au même point d’observation lors d’une autre visite et prenez une nouvelle photographie depuis la même berge. Comparez les animaux visibles et l’état de la végétation avec vos premières notes.

Mini-quiz

Choisissez une réponse ou ouvrez la correction.

  1. Question 1 sur 3

    Pourquoi la journée est-elle célébrée le 22 mai ?

    Voir la réponse

    Réponse : Pour rappeler l’adoption du texte de la Convention sur la diversité biologique. Le texte de la Convention sur la diversité biologique a été adopté le 22 mai 1992. Les Nations Unies ont retenu cette date pour la journée par une décision prise en 2000.

  2. Question 2 sur 3

    Comment photographier un animal aquatique local en limitant le dérangement ?

    Voir la réponse

    Réponse : Attendre depuis la berge et utiliser le zoom. L’attente et le zoom permettent de garder ses distances. L’animal reste dans son milieu, sans capture ni modification de son abri.

  3. Question 3 sur 3

    Que noter lorsque la photographie ne permet pas de reconnaître l’espèce ?

    Voir la réponse

    Réponse : Une description et une identification à confirmer. Une observation reste utile même sans nom d’espèce. La photographie et une description des caractères visibles peuvent aider à une identification ultérieure. Le lieu d’observation apporte aussi une information utile.

Questions fréquentes

Peut-on reconnaître une espèce avec une seule photographie ?

Parfois, si les caractères nécessaires sont visibles. Une image floue ou un animal partiellement caché peuvent empêcher une identification fiable. Certaines espèces se ressemblent aussi beaucoup. Conservez alors une description générale et demandez un avis naturaliste. Vous pouvez ajouter une photographie lors d’une visite ultérieure, sans manipuler l’animal.

Faut-il avoir un aquarium pour participer à cette journée ?

Non. Vous pouvez commencer un carnet avec les animaux observés près d’une mare ou d’un cours d’eau accessible. Si vous possédez un aquarium, il peut aussi servir à apprendre à décrire des comportements. Gardez toutefois les deux milieux séparés : ne relâchez aucun animal ni aucune plante d’aquarium dans la nature. N’y déversez pas non plus l’eau du bac.

Pour aller plus loin

Sources

  1. Nations Unies, Journée internationale de la diversité biologique un.org
  2. Convention sur la diversité biologique, site officiel cbd.int
  3. Office français de la biodiversité, site officiel ofb.gouv.fr

Rédaction d’Aquanoo. Faits relus le , prochaine revue prévue en .

Chaque valeur chiffrée a été comparée aux sources citées par une seconde relecture. Ces pages synthétisent des sources publiques sans en reprendre le texte ; pour la santé d’un poisson, adressez-vous à un vétérinaire formé aux poissons.