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Variétés d’élevage

Carpes koï : les variétés d’élevage comparées

Les robes de la carpe koï, poisson de bassin sélectionné au Japon. 18 variétés, avec ce qui les distingue et les points de bien-être à connaître.

    Aquarelle : Asagi (Cyprinus rubrofuscus) dans une eau turquoise lumineuse, avec une vue de trois quarts et un détail dans une bulle.

    Le tableau comparatif

    VariétéCe qui la distingueBien-être
    AsagiL’asagi associe un dos bleu gris réticulé par les bords clairs des écailles et des zones rouges principalement situées sur les parties basses des flancs et certaines nageoires.Rien à signaler
    BekkoLa bekko présente un fond blanc, rouge ou jaune portant des marques noires séparées sur le corps, avec une tête généralement sans noir.Rien à signaler
    ChagoiLa chagoi se reconnaît à sa robe dominante brune, bronze ou couleur de thé, généralement non métallique, avec un dessin des écailles parfois nettement visible.Rien à signaler
    DoitsuLe doitsu présente de larges surfaces de peau sans écailles, parfois bordées de rangées de grandes écailles sur le dos et les flancs.Vigilance
    GinrinDes écailles individualisées scintillent sur le dos et le haut des flancs, avec un reflet argenté ou doré qui se superpose à la couleur de fond.Rien à signaler
    GoromoLe goromo classique porte des plages rouges sur fond blanc, avec une nuance bleu sombre ou indigo qui souligne les écailles à l’intérieur de ces plages.Rien à signaler
    GoshikiLa goshiki porte généralement des plages rouges sur un fond blanc à gris bleuté, avec un réseau sombre qui souligne les écailles et peut donner une impression de fond presque noir.Rien à signaler
    KarashigoiLa karashigoi se reconnaît à une robe globalement unie, jaune moutarde à olive, généralement sans le reflet métallique marqué d’une yamabuki ogon.Rien à signaler
    KohakuLe kohaku se reconnaît à son fond blanc non métallique portant des plages rouges, sans marques noires.Rien à signaler
    Koï à longues nageoiresLes nageoires pectorales, pelviennes et caudale sont nettement plus longues que chez une koï ordinaire et forment des voiles mobiles pendant la nage.Vigilance
    KujakuLa kujaku associe un fond métallique blanc à argenté, une réticulation sombre des écailles et des plaques rouges ou orange réparties sur le corps.Rien à signaler
    OgonLe yamabuki ogon présente un corps jaune à éclat métallique, avec une tête dépourvue de motif contrasté et sans grandes plages d’une autre couleur.Rien à signaler
    Showa SanshokuLa showa associe des motifs rouges et blancs à un noir souvent présent sur la tête et descendant sur les flancs, avec une proportion de chaque couleur variable selon la lignée.Rien à signaler
    ShusuiLe shusui associe des flancs presque nus à de grandes écailles bleu sombre alignées le long du dos, sur un fond clair souvent accompagné de rouge orangé.Vigilance
    SoragoiLe soragoi se reconnaît à sa robe unie gris bleu à gris argenté, généralement non métallique, sur laquelle le contour des écailles peut dessiner une réticulation régulière.Rien à signaler
    Taisho SankeLe taisho sanke présente un fond blanc portant des motifs rouges et des plages noires plutôt séparées, généralement sans noir sur la tête.Rien à signaler
    TanchoLe tancho kohaku se reconnaît à son corps blanc portant une seule plage rouge sur le dessus de la tête, sans rouge sur le tronc ni marques noires.Rien à signaler
    UtsurimonoL’utsurimono montre un fond noir traversé de grandes plages blanches, rouges ou jaunes, qui peuvent s’étendre des flancs vers le dos.Rien à signaler

    Les fiches